L’altitude optimale pour un entraînement en hypoxie se situe entre 2500 et 3000m. Cela signifie qu’il y aura environ 25-30% d’oxygène de moins qu’au niveau de la mer. Cela correspond à l’altitude nécessaire pour générer un stress hypoxique suffisant qui  déclenchera les effets souhaités sur l’organisme et donc l’amélioration de la performance. Différents types d’activités sportives peuvent être concernés ; endurance (running, marathon, cyclisme, trail, ski-alpinisme, etc.), sports intermittents (tennis, escalade, etc.), et collectifs (rugby, football, basketball, etc.). Pour chacun de ces sports les types les programmes peuvent varier. C’est également à ces altitudes que doivent s’entraîner les personnes souhaitant perdre du poids ainsi que tous ceux visant une amélioration globale de leur état de santé, (problèmes cardiaques, neurologiques,..).
 
Des protocoles d’entraînement entre 3000 et 4000m sont proposés pour la préparation de compétitions ayant lieu en plus haute altitude autant pour les sports d’endurance (ski alpinisme, trail, cyclisme, etc.) que les sports d’équipe (rugby, football, etc.) et les sports intermittents (sports de raquette, escalade). 
 
La préparation d’une expédition en très haute altitude (>4000m) est également possible, grâce à la possibilité, hors normes, de reproduire une baisse d’oxygène allant jusqu’à simuler celle de l’Everest (8848m). Une baisse d’apport oxygène équivalent à 3500 m est suffisante pour déclencher une sécrétion naturelle d’érythropoïétine (EPO) nécessaire à la production de globules rouges supplémentaires qui seront efficaces sur plusieurs semaines et amélioreront les performances en altitude et les chances de réussite.